22 avril 2015

Le pétrole de schiste et l'Irak

Depuis quelques années, on assiste à un bouleversement de l'univers pétrolier à cause du pétrole de schiste. Alors que les ressources pétrolières étaient considérées comme en déclin, le pétrole de schiste a modifié la donne. Pour le moment, c'est surtout le cas aux USA, qui, grâce à cette source de pétrole, pourraient devenir indépendants. Même chose pour le gaz.

Comme le pétrole est d'origine abiotique, et qu'il y en a pour des milliers ou des dizaines de milliers d'année, il est clair que cette histoire de pétrole et de gaz non conventionnel est bidon. L'exploitation de ces ressources n'a aucune raison d'être, puisqu'il y a du pétrole et du gaz conventionnel exploitable pour beaucoup moins cher.

Pendant longtemps, je me suis demandé ce qu'il y avait derrière ça ; pourquoi on nous sortait tout d'un coup cette histoire de ressources non conventionnelles. Comme je consacrais moins de temps au problème du pétrole abiotique, je n'avais pas trop d'idées concernant le pourquoi du comment. Mais, il y a quelques jours, je crois que j'ai fini par comprendre.


1)    Un problème de théorie

Déjà, les pétroliers et les maitres du monde doivent faire face à un problème de cohérence théorique : depuis 40 ans, ils ont défendu l'idée qu'il n'y aurait du pétrole bon marché que jusque dans les années 2030-2040 et que les réserves devenaient de plus en plus dur à trouver.

Ils ont mis en avant le pétrole off-shore et la découverte de gisements dans des pays peu explorés pour expliquer le maintien de la production depuis disons 1995. Mais, à partir de la période 2010-2015, dire que finalement les réserves étaient plus importantes que prévu et qu'on avait du pétrole pour encore 60 ou 70 ans aurait pu devenir louche. Et du coup, les gens auraient pu commencer à se dire que la théorie du pétrole abiotique était vraie et qu'on a effectivement du pétrole pour des milliers d'années.

Il fallait donc trouver une explication au maintien de la production pendant des dizaines d'années supplémentaires.

Cette explication, c'est le pétrole non-conventionnel. Avec celui-ci, on peut dire que la production peut continuer au rythme actuel 50 ou même 100 ans de plus, sans que ça ne pose de question.

Et non seulement, ça évite les questions, mais en plus, ça fait reculer le risque d'adoption de la théorie du pétrole abiotique. En effet, les gens vont avoir tendance à se dire que puisqu'on a recours au pétrole non conventionnel, c'est-à-dire un peu le dernier type de ressources pétrolières à exploiter avant leur épuisement définitif, c'est bien que la théorie officielle est vraie. Si on exploite ce type de ressources, c'est vraiment qu'on est aux abois et qu'on ne peut pas faire autrement. Donc, dans l'esprit des gens, la théorie du pétrole abiotique est forcément fausse.


2)    Un problème politique

Par ailleurs, comme très souvent avec le pétrole, les découvertes de gisements et l'évolution des prix sont conditionnées par les objectifs politiques des maitres du monde. Le pétrole sert à expliquer pourquoi tel pays a fait telle action et à en masquer les vraies raisons (qui sont tout simplement politiques).

En l'occurrence ici, je pense que si on a "trouvé" du pétrole de schiste, c'est aussi pour expliquer que les USA ne soient pas revenus en Irak.

04 avril 2013

L'idée que la production de pétrole serait de toute façon limitée, même si les réserves étaient immenses


Un autre argument avancé par les propagandistes professionnels qui interviennent sur Internet est que la production de pétrole serait de toute façon limitée, même avec les réserves immenses que supposerait le pétrole abiotique.

Evidemment, l'argument est complètement stupide. Si on a des réserves 1000 fois plus importantes que prévu, il suffit de forer plus de puits pour obtenir plus de pétrole. Le problème des réserves est évidemment le problème principal.

L'idée qui permet d'amener cet argument est que les compagnies pétrolières essaieraient d'extraire le plus possible de pétrole actuellement et pourtant n'y arriveraient pas. Donc, on serait au maximum du nombre de puits possible, et ceux-ci donneraient le maximum de ce qu'ils peuvent donner. Si on ne produit pas plus, c'est qu'on ne peut pas.

Le principe sous-jacent c'est que les compagnies ne mentent pas sur leurs capacités de production. Donc, si elles disent qu'elles ne peuvent pas extraire plus, c'est la vérité. Dans cette logique, même si le pétrole abiotique est réel et qu'il y a 1000 fois plus de pétrole que déclaré officiellement, on ne peut quand même pas en extraire plus que ce qu'on fait.

Il est clair que c'est encore une très mauvaise rhétorique. Une nouvelle fois, les propagandistes nous prennent pour des imbéciles en voulant nous faire croire que les compagnies pétrolières seraient des oies blanches qui ne seraient pas capables de mentir. Et l'idée que, même s'il y avait 1000 fois plus de pétrole que prévu, ça ne changerait rien au problème de la production annuelle, est parfaitement ridicule.

On est devant un piège logique assez bas de gamme, qui ne trompera que les gens mal informés. Mais comme ils constituent 99 % de la population, il est malgré tout très efficace. Si la personne connait bien le sujet, l'argument ne l'impressionne pas. Mais si elle vient de le découvrir, elle se dit qu'effectivement, la théorie en question ne tient pas la route. Du coup, elle ne va pas chercher à l'approfondir. C'est le but recherché.

La réalité, c'est que les compagnies pétrolières mentent aussi bien sur leurs réserves que sur leur capacité de production. Non seulement elles mentent sur la capacité de production qu'elles obtiendraient en creusant plus de puits, mais également très certainement sur la capacité de production de la majorité de leurs puits actuels. Puisque le pétrole est d'origine abiotique et que les réserves sont 1000 à 1 million de fois plus importantes qu'annoncées officiellement, la capacité de production peut également être 1000 à 1 million de fois plus importante que maintenant. Peut-être que la production n'augmente pas exactement au même rythme que les réserves ; mais si les réserves sont 1000 à 1 million de fois plus importantes que prévu, la production n'est de toute façon pas un problème par rapport aux besoins actuels et futurs (disons pour les 1000 prochaines années).

18 février 2013

L'empire contre-attaque : l'idée que seule une partie du pétrole est abiotique


La théorie du pétrole abiotique représente un énorme danger pour les intérêts des compagnies pétrolières et des maitres du monde. Quand les gens ont commencé à en parler sur Internet vers le milieu des années 2000, ce danger s'est concrétisé. Du coup, ceux-ci ne sont pas restés inactifs et, certainement via des think tanks de contre-intelligence, ont monté une théorie permettant de contrer et de dévier les arguments de la théorie abiotique (méthode dite de "contrôle des dégâts"). Ils ont ensuite envoyé des tas d'évangélistes rémunérés sur les forums et les blogs pour répandre cette théorie et neutraliser celle du pétrole abiotique. Et comme ils ont réussi à convaincre beaucoup de gens de la justesse de la théorie du peak-oil, ils ont rapidement pu bénéficier d'idiots utiles qui ont relayé cette propagande gratuitement.

Un des arguments servant à neutraliser la théorie du pétrole abiotique est l'idée que seule une très faible partie du pétrole serait d'origine abiotique. Pour imposer cette idée, on pose d'abord un postulat faux : tout le pétrole pompé actuellement à des distances faibles à profondes serait d'origine biologique ; et seul le pétrole ultra profond serait d'origine abiotique (alors qu'en réalité, tout le pétrole extrait est abiotique). Or, les quantités de pétrole ultra-profond extraites actuellement sont très faibles. On fait alors un sophisme et on laisse entendre que si c'est comme ça, c'est parce que les quantités de pétrole abiotique sont faibles de toute façon, et que ce sera toujours comme ça.  L'idée suggérée est donc que le pétrole abiotique serait présent en trop faibles quantités pour présenter un véritable intérêt.

Corolaire de l'idée que seul le pétrole ultra profond serait abiotique, le pétrole abiotique serait très cher à extraire, à cause des profondeurs extrêmes où il faudrait aller le chercher. Donc, il serait presque non rentable.

En plus de sa valeur propre, le premier argument permet de neutraliser la théorie du pétrole abiotique en faisant croire qu'on la connait depuis longtemps et qu'on en a tenu compte. On suggère ainsi que les partisans actuels du pétrole abiotique ne seraient en rien révolutionnaires. Ils ne feraient que ressasser une vieille théorie intégrée dans les connaissances officielles depuis des dizaines d'années. Et puisqu'elle est intégrée à la théorie officielle, ça signifie que le débat a eu lieu et qu'il est désormais clos. Et par ailleurs, ça implique que les partisans de la théorie officielle ne chercheraient pas à cacher une vérité gênante. Ce seraient des gens ouverts, mais qui ont simplement remis la théorie abiotique à sa place, à savoir qu'elle n'a qu'une importance mineure puisque ce type de pétrole ne représenterait qu'un très faible pourcentage de l'ensemble du pétrole.

Ça permet également d'avoir une théorie intermédiaire qui est présentée comme étant le juste milieu. L'idée que "la vérité se trouve entre les deux extrêmes" plait à beaucoup de monde. C'est consensuel.

Par ailleurs, le fait de faire croire que l'industrie pétrolière est de bonne foi sur la théorie abiotique permet d'escamoter subrepticement un autre mensonge : celui sur l'étendue des réserves de pétrole. Exit la problématique introduite par la théorie abiotique sur la réalité des réserves et le mensonge sur celles-ci de la part des compagnies pétrolières. Dans l'esprit des gens, si les experts sont honnêtes sur cette histoire de pétrole abiotique, alors ils ne doivent pas mentir non plus sur les réserves.

Le deuxième argument permet de neutraliser le cas où les gens connaitraient l'idée que le pétrole ultra-profond est présent en très grande quantité. Avec cet argument, même s'il y a surabondance de pétrole abiotique, ça ne sert à rien d'en chercher, parce que ça n'est pas rentable. Bien sûr, s'il est présent en très faible quantité, ça enfonce encore plus le clou. Mais, ce raisonnement sert surtout à contrer le situation où les gens croient qu'il y a énormément de pétrole abiotique dans les profondeurs.

Donc, d'une façon générale, les prix actuels élevés continuent à être justifiés. Si l'industrie pétrolière ne ment pas sur ses réserves et qu'il n'y a qu'une infime partie du pétrole actuel qui est abiotique, on désamorce l'idée que les prix élevés sont une arnaque. Même chose si le pétrole abiotique est disponible à profusion, mais qu'il est non rentable.

Donc, au final, c'est presque "circulez, y a rien à voir".


Avec cette façon de présenter les choses, les gens mis au courant de cette théorie ne vont pas chercher plus loin. Comme on ne reconnait l'existence que d'une petite quantité de pétrole abiotique, que par ailleurs, la théorie officielle n'est pas remise en cause (les deux théories cohabitent), et qu'on appuie bien sur le fait que la théorie biotique est ridicule et pas intéressante, la charge révolutionnaire de cette dernière est désactivée. Et la plupart des gens ne prendront pas la peine de se renseigner pour si peu.



Evidemment, puisque ces arguments ne cherchent pas à contrer de front la théorie du pétrole abiotique, mais à mentir de façon patente ou par omission, ils sont faciles à démonter :
  • La théorie du pétrole abiotique est basée sur une remise en cause générale de la théorie officielle. Et si la théorie officielle est totalement fausse, alors tout le pétrole est forcément d'origine abiotique Et c'est bien ce qu'affirme la théorie du pétrole abiotique. Elle dit que tout le pétrole est d'origine abiotique. Elle n'a jamais dit que seule une partie du pétrole l'est, contrairement à ce que voudraient faire croire les propagandistes en question en présentant une théorie abiotique amputée de ses éléments les plus cruciaux
  • L'orthodoxie du pétrole n'a jamais parlé du pétrole abiotique avant le milieu des années 2000. Elle n'a jamais reconnu qu'une partie du pétrole était abiotique avant ça. Ce n'est que depuis que la théorie du pétrole abiotique a commencé à se répandre qu'ils se sont sentis obligés d'en parler très vaguement (et la plupart du temps non officiellement) clairement afin de la contrer. La reconnaissance du bout des lèvres de l'existence d'une toute petite part de pétrole abiotique est à but uniquement stratégique
  • L'extraction à grande profondeur est peut-être plus chère que l'extraction classique. Mais beaucoup plus de pétrole peut en être tiré. Donc, c'est parfaitement rentable
  • Par ailleurs, on fait bien des plateformes off-shore qui coutent extrêmement chères. Et pourtant, ça reste rentable. Donc, il n'y aucun raison qu'un forage profond fait sur terre, qui devrait couter moins cher, ne le soit pas
  • Et de toute façon, l'industrie pétrolière et les maitres du monde mentent aussi sur la quantité disponible de pétrole qui n'est pas ultra profond. Donc, même les réserves moins profondes sont certainement 100 fois plus importantes que ce qu'on veut nous faire croire. On n'a pas d'un côté ces gens là qui diraient la vérité sur les réserves "conventionnelles" et de l'autre qui mentiraient sur les réserves ultra profondes. Non, ils mentent sur les deux. Et en plus, ils mentent par omission sur le fait que les réserves à plus ou moins faible profondeur peuvent se régénérer, alimentées par les réserves plus profondes.

02 mai 2010

L'argument disant qu'on ne trouve du pétrole que dans des terrains sédimentaires

Un des grands arguments des défenseurs de la théorie biotique du pétrole, c'est qu'on ne trouve du pétrole que dans des terrains sédimentaires.

En effet, la théorie biotique dit que le pétrole s'est formé dans des bassins sédimentaires et qu'elle n'a pu le faire que là. Donc, le fait qu'on ne trouve du pétrole que dans ces endroits est la preuve que la théorie biotique est bonne.

Le problème, c'est que les bassins sédimentaires doivent représenter 40 % des zones terrestres. Mais en fait, vu que les autres 60 % sont pour la plupart des zones montagneuses, ça représente 80 % des plaines ou quelque chose comme ça.

Et par ailleurs, ça représente environ 95 % des zones côtières.

Dans ces conditions, évidemment, ce n'est pas étonnant qu'on trouve du pétrole essentiellement dans ces zones. On ne va pas chercher dans les montagnes. Donc, vu qu'on cherche dans les plaines, et que 80 % de celles-ci sont constituées de zones sédimentaires, forcément, quasiment à chaque fois qu'on va trouver du pétrole, ce sera dans une zone sédimentaire.

Et c'est encore plus vrai pour les zones côtières, puisque là, c'est 95 % qui sont sédimentaires.

En plus, comme la théorie dit qu'on doit trouver dans les zones sédimentaires, les prospecteurs pétroliers ne vont pas aller chercher dans les zones non sédimentaires.

Donc, à partir du moment où on exclut les montagnes des zones de recherches, et ou les zones de plaines non sédimentaires sont exclues elles aussi, ce n'est pas une bien grande prédiction que de dire qu'on va trouver du pétrole essentiellement dans des bassins sédimentaires.

Donc, cet argument ne vaut strictement rien.

Au passage, il ne semble pas qu'on ait énoncé cette théorie après expérience contradictoire. On n'a pas émis cette théorie après avoir fait de nombreuses prospections sans résultat dans des zones non sédimentaires. C'est une théorie dérivée de la théorie du pétrole venant des plantes préhistoriques. Et du coup, ensuite, on n'a cherché que dans des zones sédimentaires.

Voici deux cartes des bassins sédimentaires dans le monde.

cliquer sur l'image pour agrandir


Les zones sédimentaires sont en vert

Sur certaines zones, les deux cartes ont l'air de ne pas être d'accord. Mais globalement, ça se recoupe.

Voici une carte des montagnes et des plaines dans le monde.



En comparant avec les deux précédentes cartes, on voit avec celle-ci, que la plupart des endroits où il n'y a pas des zones sédimentaires sont des zones montagneuses.

21 juillet 2009

Les bombes atomiques n'existent pas : 2ème partie

5) Hiroshima et Nagasaki

Comment expliquer la destruction d'Hiroshima et de Nagasaki si les bombes atomiques n'existent pas ? C'est simple. Les américains ont fait un bombardement incendiaire conventionnel, comme ils l'avaient fait peu de temps avant sur Tokyo.

Dans la mesure où pratiquement toutes les habitations étaient en bois, il était très facile de détruire entièrement la ville avec des bombes incendiaires. C'est pour ça qu'on a choisi ces villes.

Mais, grâce aux photos prises après les bombardements, on peut constater de nombreuses incohérences par rapport à ce qu'on devrait observer suite à un bombardement atomique.

Comme l'a noté un gars ayant le pseudo sandokan, les routes sont parfaitement intactes sur les photos prises après le bombardement. Or, vu la puissance de l'explosion, elles ne devraient pas l'être. Une bonne partie d'entre elles devrait être endommagée et aussi recouverte par les débris envoyés partout par l'explosion ; surtout près de l'épicentre.



Photo de Hiroshima, les rues sont intactes, et il n'y a aucun débris les encombrant (cliquer sur la photo pour l'avoir en plus grand format)


Quand on voit une photo de Tokyo après son bombardement incendiaire conventionnel, on voit la même chose. Les rues sont intactes.



Photo de Tokyo, idem, pas de débris dans les rues


Pour rester sur Tokyo, on constate que, d'une façon générale, les photos après le bombardement de Tokyo sont parfaitement similaires à celles prises après les bombardements de Hiroshima et Nagasaki : les types de destruction sont les mêmes.

Sur de nombreuses photos de Hiroshima ou Nagasaki, on voit des poutres ou des petits morceaux de bois jonchant le sol qui ne se sont pas enflammées du tout. Ceci alors qu'on nous dit que la ville a été détruite en grande partie par le feu et que la température au sol était de 4000 C°. C'est illogique avec un feu provoqué par le souffle brulant d'une bombe atomique, qui aurait du touché tous les bâtiments indistinctement. C'est beaucoup plus normal s'il s'agissait de bombes incendiaires. Dans ce cas, il y a forcément des espaces non touchés par les bombes, et où le feu des autres bâtiments ne se serait pas propagé.




Plein de petit bois partout non brulé. Sur la deuxième photo, l'usine semble avoir été détruite par le feu, mais il y a plein de bois non brulé derrière le cheval.

Sur une photo, on nous montre une ombre d'une personne et son échelle sur un mur en bois. C'est l'ombre qu'aurait fait le flash sur le mur. Cette ombre est noire. Seulement, sur une autre photo, on nous montre l'ombre du parapet d'un pont qu'aurait fait le flash sur le pont lui-même. Le problème, c'est que là, l'ombre est blanche. Donc, une fois le flash fait une ombre noire, une autre fois, il fait une ombre blanche. C'est complètement n'importe quoi (par ailleurs, on ne voit pas pourquoi le mur en bois n'aurait pas brulé avec la chaleur). Ca se reproduit avec une photo d'une vanne sur une canalisation. Son ombre est noire. Puis, sur une autre photo, on voit l'ombre de feuilles sur un pylône faite par le flash. L'ombre est blanche. Et bien sur, les feuilles et le pylône ont miraculeusement été conservés. Ils n'ont pas brulé. C'est sur que ça renforçait bien l'idée que c'était bien une bombe atomique qui aurait détruit ces deux villes. Mais, dommage, les menteurs en ont trop fait.



Une ombre blanche, puis une ombre noire, encore une ombre noire, et enfin, à nouveau une ombre blanche. Bref, n'importe quoi.

Et puis, une bombe atomique est sensée créer un énorme champignon plein de suie noire. Celle-ci aurait du se répandre partout dans la ville. Ou est la suie noire sur les photos ? On n'en voit nulle part.

On devrait aussi voir les bâtiments, arbres et pylônes couchés de façon circulaire par rapport au centre de l'explosion. Par exemple, après l'explosion volcanique du mont St Helens aux USA en 1980, on voyait clairement à certains endroits les arbres de la forêt qui s'étaient tous couchés dans le sens du souffle de l'explosion. Mais là, on ne voit rien de tout ça.


Photos des arbres couchés par l'explosion volcanique du mont St Helens en 1980. Ils sont tous couchés dans le même sens.

Logiquement, le fait même qu'on ait des photos réalisées le jour de l'explosion, ou maximum un jour ou deux jours après aurait du être incompatible avec une explosion nucléaire. Selon ce qu'on sait de la radioactivité, ça noircit les photos. C'est d'ailleurs comme ça que Becquerel a découvert la radioactivité. Donc vu la radioactivité présente juste après une explosion nucléaire, il ne devrait pas y avoir de photos obtenues si peu de temps après. On me dira que l'objectif n'est ouvert que le temps de la photo. Mais les radiations passent évidemment au travers de l'appareil photo. On rappellera que pour se protéger du rayonnement post-explosion, il faut se mettre sous au moins 1 mètre de béton. Donc, vu que le photographe aurait du rester plusieurs heures pour prendre ses photos, sa pellicule aurait forcément été complètement noircie par le rayonnement radioactif.

Que le photographe ait pu prendre ses photos aurait du être très peu crédible également. Parce qu'on nous dit que pendant les premiers jours suivant une explosion, rester quelques heures exposé à la radioactivité entraine des nausées et des vomissements, voir la mort. Donc, le photographe n'aurait très probablement pas continué à faire ses photos.

Eh oui, mais il fallait des photos afin de convaincre plus facilement les gens. Donc, les responsables du mensonge pouvaient difficilement s'en passer.

Et puis, tout simplement, comme ce n'était pas une bombe atomique, il n'y avait aucun problème pour que les photographes fassent des photos juste après le bombardement. Et ensuite, il devait être difficile de refuser leur publication.

On constate que les survivants eux aussi ne sont pas couverts de cendre radioactive, alors qu'on nous dit que pour l'explosion de Castle Bravo de 1954, les pêcheurs japonais du bateau le "Lucky Dragon n° 5" en avaient été recouverts (on dit que la cendre était tombée pendant des heures).

Mais évidemment, comme tout ça ne colle pas, on nous dit qu'en fait, la poussière radioactive est montée très haut, et que du coup, il y en a eu très peu qui est retombée sur Hiroshima ou Nagasaki (c'est ce qui est dit sur Wikipedia).

Seulement, cette version ne tient pas, puisque comme les bombes ont explosé à environ 500/600 mètres de hauteur, une bonne partie de la suie de la bombe à été poussée vers le bas. Donc, même si une partie est remontée ensuite à cause de la chaleur, la majeure partie n'a pas été entrainée dans la colonne du champignon. Elle n'a donc pas pu être entrainée à plusieurs kilomètres de hauteur. Donc, on en revient au problème initial, il devrait y avoir de la poussière radioactive partout (ce qui aurait par ailleurs du entrainer des malaises et des morts), mais il n'y en a pas.

Et en plus, si une partie de la cendre radioactive avait été entrainée en hauteur, elle aurait du retomber dans des zones plus ou moins limitrophes de ces villes. Des villes et des villages entiers auraient du connaitre de graves problèmes de santé. Mais on ne nous parle pas de ce genre de choses. Et on ne nous en parle pas parce qu'il n'y avait tout simplement pas de retombées de cendre radioactive.

Cette histoire de la poussière qui est montée trop haut pour retomber est là aussi contradictoire avec l'expérience du bateau le Lucky Dragon. Là, il y avait une bombe de plusieurs mégatonnes, le champignon atomique est monté encore plus haut, mais on nous dit que de la suie radioactive est tombée sur le bateau pendant des heures.

Petit aparté, c'est une contradiction qu'on retrouve également à propos de la bombe Tsar Bomba (57 Mt, la plus grosse bombe jamais explosée). On nous dit qu'il y a eu peu de radiations au sol, parce que la poussière est montée trop haut. Mais là encore, ça entre en contradiction avec l'expérience du Lucky Dragon et de Castle Bravo (qui faisait 15 Mt, donc pas aussi puissante que la bombe Tsar Bomba, mais pas très loin).

Donc, il y aurait du y avoir de la cendre radioactive à Hiroshima et Nagasaki. Or, on n'a jamais entendu aucun photographe dire que ses photos avaient été effacées, ni aucun journaliste parler de photographes non revenus à cause des radiations.

Quelqu'un ayant le pseudo "17 november" a rapporté le témoignage de l'inspecteur en chef pour le secrétariat à la guerre US concernant ces villes, le major Alexander de Seversky. Celui a étudié beaucoup de villes japonaises ayant été bombardées. A chaque fois, il survolait d'abord les villes pour avoir une vue aérienne du résultat du bombardement, puis, il faisait une enquête dans la ville. A chaque fois, il a constaté des dégâts similaires en fonction du type de bombes utilisées. Il pensait voir quelque chose de différent à Hiroshima et Nagasaki. Mais ce ne fut pas le cas. Les dégâts étaient exactement les mêmes que ceux qu'il avait pu observer ailleurs lors de bombardements conventionnels. Il n'y avait pas de zone totalement vide au centre supposé de l'explosion. Les structures en métal des bâtiments situés exactement au centre de l'explosion étaient intactes. L'hôpital de Hiroshima, à seulement 1 mile (1,6 km) du centre de l'explosion était lui aussi intact. Seules les fenêtres avaient été soufflées, et les gens à l'intérieur n'étaient même pas blessés. Les plus gros dommages n'avaient pas été faits par le souffle d'une explosion, mais par le feu. Comme je l'ai noté moi aussi, Seversky a remarqué qu'il y avait beaucoup de morceaux de bois qui étaient restés intacts, ce qui voulait dire pour Seversky que les bâtiments n'avaient pas été brulés par la chaleur de l'explosion, mais à cause d'incendies ayant été allumé après. Ce qui explique que tout n'ait pas brulé et qu'il reste donc de nombreux morceaux de bois intacts. Mais Seversky ne remet pas en cause l'existence de la bombe atomique. On peut aller plus loin que lui est penser que s'il y avait des zones épargnées dans l'incendie de la ville (d'où le bois non brulé), c'est parce que le bombardement avait été fait avec des bombes incendiaires classiques (et peut-être aussi des bombes non incendiaires). Du coup, certains endroits auraient été épargnés parce qu'aucune bombe incendiaire n'y serait tombée. Mais Seversky a quand même remarqué qu'on aurait obtenu le même résultat avec une flotte de 200 B-29 chargé de bombes incendiaires.

Quelqu'un ayant le pseudo "letthereaderunderstand", sur le forum abovetopsecret a analysé un certain nombre de "témoignages" de japonais soi-disant présents au moment du bombardement. Et, comme il le souligne, tous sont très émotionnels et très verbeux. Quand on vous pose des questions sur ce genre d'évènement, un individu normal répond par des réponses relativement courtes et rarement très construites. Alors que là, les réponses font des dizaines de phrases. Ce sont donc clairement des témoignages totalement inventés.

http://www.abovetopsecret.com/forum/thread421637/pg14


6) Quelques objections

Evidemment, quand sont apparus les premiers textes remettant en cause l'existence des bombes atomiques, rapidement, des agents des services de contre-intelligence ont cherché à détourner le coup et ont dit que les vidéos seraient effectivement truquées, mais que les bombes existeraient réellement. Selon cette version, les vidéos seraient truquées parce que les gouvernements ne voudraient pas qu'on voit les vraies.

C'est évidemment risible, vu que si les gouvernements avaient des bombes atomiques, ils ne s'embêteraient certainement pas à montrer des vidéos truquées. Ils montreraient de vraies vidéos pour bien démontrer leur puissance. Mais c'est une technique qui se développe actuellement chez les agents qui interviennent sur le net pour contrer ou dévier les coups portés par ceux qui dévoilent des secrets gênants. On reconnait que tel truc est vrai (ici que les vidéos sont bidons), mais c'est aussitôt pour dire qu'en fait, ça ne change rien au principal (que les bombes existent).

J'en parlerai plus en détail dans un billet spécifique, mais ça se fait aussi pour la théorie du pétrole abiotique. Par exemple, on dit que seulement une partie du pétrole est abiotique. Ou alors, on dit que, ok, le pétrole est d'origine abiotique, mais que ça ne change rien au fait qu'on va entrer en déplétion d'ici quelques années. Ceci parce que, d'une part, les estimations des réserves sont supposées justes, et parce que d'autre part, le pétrole, même s'il se renouvelle réellement, le ferait à un rythme 1000 fois trop lent pour pouvoir alimenter la consommation actuelle.

Concernant l'énorme quantité de matière dans le nuage, certains ont fait la réflexion que ce serait la poussière du sol qui serait envoyée vers le haut à cause de la chaleur, et que ça arriverait spécialement quand l'explosion est basse (par exemple, faite au sol). Ce qui annulerait la critique que j'ai faite au début qu'il y aurait création de matière, et qu'une réaction nucléaire ne produirait pas ce genre de fumée.

Mais, déjà, il n'y aurait jamais assez de poussière pour faire ça. Ensuite, vu que l'explosion pousse la poussière vers les cotés, toute la poussière présente au départ devrait avoir été éjectée sur les cotés et donc ne devrait pas pouvoir être aspirée par la colonne de chaleur.

Par ailleurs, ce qu'on voit dans le champignon ne ressemble pas du tout à de la poussière. Ca ressemble clairement à de la fumée noire venant d'une réaction chimique de produits carbonés du style essence, charbon, bois ou pneus. Ici, il s'agit clairement de napalm.

Et puis, on ne voit pas pourquoi la poussière s'enflammerait, alors que c'est bien ce qui se passe dans le nuage en question (il y a d'énormes flammes). Que la poussière se vitrifie, ok, qu'elle s'enflamme, ce serait n'importe quoi.

Par ailleurs, il y a plein d'explosions en altitude avec ce nuage de fumée (ayant en plus la forme d'un champignon). Par exemple, celles d'Hiroshima et de Nagasaki. Ou la bombe De Baca, de l'opération Hardtrack II, qui faisait seulement 2,2 kt et qui a explosé à 500 m. Ou le test Newton, de l'opération Plumbbob de 12 kt, réalisé à 500m. Ou le test Buster Dog, de l'opération Buster Jangle, de 21 kt, fait à 470 m. Ou la bombe Moth, de l'opération Teapot, de 2 kt, fait à 100 m. Etc, etc… Donc, même des explosions en hauteur (ne pouvant pas bénéficier de l'effet d'aspiration de la poussière du sol) entrainent la création d'une énorme quantité de fumée.



Bombe De Baca (en plus, là, la majeure partie du champignon est blanc, ce qui élimine la possibilité que ce soit de la poussière du désert).

Et puis, pour Hiroshima et Nagasaki, il ne s'agissait pas d'un désert poussiéreux, mais de villes. Donc, au sol, il n'y avait pas de poussière pouvant constituer ce genre de colonne. Et bien sur, les bâtiments n'avaient pas le temps de bruler assez vite pour constituer cette colonne de fumée qui est observée quelques secondes après l'explosion.

En plus, juste au début de l'explosion, soit bien avant que la colonne de fumée ne remonte à cause de la chaleur (donc, quand l'explosion continue à aller vers le bas), il y a déjà une énorme quantité de fumée noire et de flammes. Donc, ça ne peut pas être de la poussière.

Mais surtout, il y a un élément qui contredit ça. On nous dit que pour une des premières bombes testée (la bombe Trinity), le sol a été vitrifié instantanément par la chaleur dégagée par la bombe (bombe ayant explosé quasiment au sol). La matière vitrifiée étant appelé trinitite. Donc, il est impossible que le champignon ait pu être composé de poussière, vu qu'on dit par ailleurs que celle-ci était déjà vitrifiée. Et vu qu'il n'y a aucune raison pour qu'une telle chose se soit passée autrement pour les autres bombes ayant explosé près du sol, cet argument tombe à l'eau.

Dans la même veine, j'imagine déjà une objection bien délirante de certains comme quoi le carbone de l'air se serait enflammé. Mais le CO2 ne représente que 0,0375 % de l'air. Donc, même avec un mécanisme complexe de séparation du co2 du reste de l'air, jamais le co2 n'aurait pu permettre d'obtenir une fumée aussi dense.


7) Les raisons du mensonge


Il y a plusieurs motivations à l'invention des bombes atomiques.

1) Ca permet de maintenir les peuples dans la peur des représailles atomiques si jamais ils venaient à se rebeller contre la clique mondiale qui nous gouverne.

2) Ca a aussi permis de maintenir les peuples dans la peur de la guerre atomique pendant quelques décennies. Ca a donc permis d'occuper l'esprit du peuple pendant une partie de ce temps là. Ceci prenant entre autres la forme de nombreuses "affaires" : crise des missiles de Cuba, crise de l'installation de missiles en Europe à la fin des années 70, plus généralement agitation de l'opinion à chaque fois que les armées russes bougeaient un cil, débat lié au programme de bouclier antimissile US dans les années 70 et 80, procès des époux Rosenberg qui aurait soi-disant transmis la technologie des bombes nucléaires à l'URSS, martyr de Mordecaï Vanunu ayant "révélé" l'existence du programme nucléaire Israélien, etc, etc... Affaires évidemment toutes plus bidons les unes que les autres (Vanunu était en fait certainement un agent du Mossad dont le rôle était de faire croire à la possession de bombes nucléaires par Israel).

3) Ca a du permettre de mettre en place aussi l'opposition des blocs de l'ouest et de l'est tout en permettant d'expliquer pourquoi on ne se battait pas. Avec les bombes atomiques, c'était facile à expliquer (équilibre de la terreur). Alors que sans les bombes atomiques, ça aurait paru bizarre.

Surtout que, vu que l'Allemagne était démilitarisée, et que les armées de l'Espagne et de l'Italie ne valaient pas grand-chose, il n'y aurait eu que la France pour se battre contre toutes les armées du bloc soviétique en première ligne. Donc, sans les bombes atomiques, ça aurait été un jeu d'enfant pour l'URSS de conquérir toute l'Europe.

4) L'énergie nucléaire permettait d'avoir une source d'énergie abondante et très peu chère. Et ça, c'était mauvais pour les maitres du monde. Par ailleurs, pour que ceux-ci gardent le contrôle, il fallait que les états aient besoin de renouveler la matière première leur servant de source d'énergie de façon fréquente. Ce qui pouvait ne plus être le cas en ce qui concerne l'énergie nucléaire si la surgénération était mise en place. Il est vrai qu'un certain nombre d'états sont riches en charbon, et que c'est leur principale source d'énergie électrique. Donc, ils n'ont pas de problème d'approvisionnement en matière première pour alimenter leurs centrales électrique. Mais ce n'est pas le cas pour beaucoup de pays. Ca participe au maintien d'une hiérarchie dans la richesse des pays. Certains pays étant plus riches que d'autres, on peut attribuer un rôle économique à certains pays (tels pays seront riches et d'autres seront pauvres). Une égalité d'accès à l'énergie aplanit les différences de richesses. Et ça, ça n'est pas bon pour les maitres du monde.

Par ailleurs, le développement de l'énergie nucléaire pour la production d'électricité pouvait déborder sur la consommation de pétrole grâce au procédé Fischer-Tropsch. Les états riches en charbon auraient alors pu utiliser celui-ci, non pas pour se chauffer ou pour produire de l'électricité, mais comme alternative au pétrole dans le domaine du transport. La consommation de pétrole aurait du coup pu fortement baisser. Et en plus, ces pays seraient devenus indépendants énergétiquement.

Donc, le mensonge sur l'existence des bombes atomiques a permis dès le départ de poser un jalon pour l'avenir concernant l'énergie atomique civile. L'existence des bombes atomiques permettait d'entrainer la peur de la chose atomique, de donner une image négative au nucléaire. En intensifiant cette peur par la suite, on pouvait limiter son usage de plus en plus. Et c'est ce qui est arrivé. Dans les années 70, on a mis l'accent de plus en plus sur le risque atomique, en mélangeant allégrement les peurs provenant des bombes atomiques et celles liées au nucléaire civile. Puis, comme on l'a vu sur ce site, on a donné une réalité à la peur du nucléaire civile en sabotant les usines nucléaires de Three Mile Island et de Tchernobyl. Au final, on a réussi à limiter à une portion très congrue la part de l'énergie nucléaire dans le monde. En plus, le fait d'avoir été enthousiaste au début sur l'énergie nucléaire permettait de se laver de tout soupçon d'hostilité face à cette source d'énergie. Les maitres du monde pouvaient dire "voyez, nous étions enthousiastes envers l'énergie nucléaire au départ. Nous voulions développer le nucléaire. Mais le poids politique des écologistes a fait que nous avons été obligés d'en arrêter le développement".

5) Là, je fais une hypothèse : ça a peut-être servi à mentir sur la nature de l'énergie atomique. Il est peut-être possible que l'uranium ne fonctionne pas du tout de la façon qu'on nous dit. Peut-être qu'en fait, il n'y a aucun phénomène de fission et de réaction en chaine. Peut-être que l'uranium chauffe sans aucune réaction de ce type et que la réaction dure beaucoup plus longtemps qu'on nous le dit. Ca voudrait dire qu'une centrale nucléaire pourrait fonctionner avec le même uranium pendant peut-être 1000 ans au lieu de 3 ans. Ca changerait tout. L'énergie ne couterait vraiment plus rien. La théorie des bombes atomiques valide la théorie de la fission. Et la théorie de la fission implique que l'uranium s'use quand on s'en sert dans une centrale atomique. Si l'uranium ne s'usait pas, ou très lentement, ça voudrait dire que l'énergie ne couterait plus rien. Et l'énergie qui ne coute plus rien, ça n'est pas bon du tout pour les maitres du monde. Parce que du coup, n'importe quel pays pourrait être indépendant du point de vue de l'énergie électrique (et éventuellement du pétrole pour ceux qui possèdent du charbon).

6) Et peut-être que derrière ça, il y a le fait d'empêcher l'individualisation de la production. S'il n'y a pas de fission, ça veut dire qu'il n'y a pas de danger de fusion ou d'explosion d'un cœur de centrale nucléaire. Peut-être donc que chaque foyer pourrait avoir une centrale nucléaire de faible puissance, et ce, sans danger (en ayant une plaque de plomb pour être protégé de la radioactivité). Du coup, les gens deviendraient indépendants concernant l'énergie électrique. Et ça, ce serait encore plus dangereux pour la clique qui nous gouverne. Ou alors, ce serait des villages qui pourraient devenir indépendants (et en plus, pour un temps énorme). Avec la bombe atomique, il y a l'idée de fusion possible d'un cœur de centrale et il y a tout le coté négatif attaché à l'énergie nucléaire. Au moins, avec une centrale possédée par l'état, le risque de perte de contrôle est limité. Et puis aussi, avec la bombe atomique, on peut interdire aux gens de posséder une centrale atomique individuelle au nom du risque de prolifération du matériel nucléaire et donc de celui de création de bombes atomiques par des groupes incontrôlés. Sans les bombes atomiques, il y a une raison majeure en moins d'interdire aux gens de posséder une centrale individuelle. Ou alors, si on estime que le problème déchets reste important, les villages au moins, peuvent éventuellement devenir indépendants (mais si le combustible dure des centaines d'année, le problème des déchets devient bien moins important). Ca entraine un danger d'autonomisation trop important.

7) De façon annexe, ça permet de temps à autre de désigner un nouvel ennemi en disant qu'il va bientôt posséder des bombes atomiques, ou qu'il en possède déjà, et qu'il représente donc un danger (Irak, Iran, Corée du nord).

8) Ca permet à Israël de faire croire qu'elle possède une arme la rendant invincible. Ca transforme ce pays en sanctuaire inviolable. Pour ceux qui luttent contre le sionisme, ça permet de leur donner la peur de "l'option Samson", où en cas de victoire des anti-sionistes, les dirigeants d'Israël se sentant perdus réagiraient par une attaque nucléaire massive. Et on notera aussi que la bombe a été créée vers 1945, quelques années avant la création d'Israël, et que les supposés concepteurs de la bombe étaient a peu près tous des juifs sionistes. Par ailleurs, ça permet d'expliquer le fait que les pays arabes aient arrêté de l'attaquer après le milieu des années 70. Alors que sinon, il faudrait expliquer pourquoi ces pays n'ont pas tenté de l'attaquer après. Et on verrait alors que ces pays sont en réalité des marionnettes.

Le site du premier qui en a parlé (enfin, apparemment) : http://www.showdalua.com


20 juillet 2009

Les bombes atomiques n'existent pas

Qu'a-t-on comme preuves que les bombes atomiques existent ? Les vidéos d'explosions de bombes atomiques, et le fait qu'Hiroshima et Nagasaki aient été détruits en 1945. On va voir qu'aucune de ces preuves ne tient la route, bien au contraire.

1) Les vidéos : constatations générales

Que voit-on sur ces vidéos ?

Déjà, sur les vidéos des premières bombes atomiques, ce qu'on voit, c'est un grand flash éblouissant suivi d'un champignon noir (constitué clairement de suie très dense) faisant au moins 4 ou 5 km de haut sur au moins 1 km de large, et beaucoup plus pour les bombes H.



Déjà, rien que ça montre que les bombes atomiques n'existent pas (et c'est là qu'on voit que quand on n'a plus d'ornière mentale, d'un seul coup, on se rend compte de choses évidentes qu'on ne voyait pas 2 secondes plus tôt).

Une bombe atomique fait dans les 3 m de longueur sur 1 de largeur. Il est donc absolument impossible qu'un objet si petit engendre une quantité de fumée aussi grande. Si on brulait des pneus mis les uns sur les autres, le tout faisant 3m de haut, même si toute la fumée était émise d'un seul coup, on en obtiendrait une quantité ridicule par rapport à ce qu'on obtient avec une bombe atomique (une colonne de fumée dense de peut-être 100 mètres de haut sur 10 de large).

Et encore, ce n'est évidemment pas toute la bombe qui explose, mais seulement son matériel fissible. Or, pour une bombe comme celle d'Hiroshima (33 kt), il y avait seulement 50 kg d'uranium. Comme l'uranium a une densité de 19 tonnes/m3, ça veut dire qu'on avait un cube de seulement environ 14 cm de coté. Faites bruler un morceau de pneu d'à peu près 14 cm de coté. A priori, ça ne devrait pas faire un champignon de fumée extrêmement dense de 5 km de haut sur 1 de large. Surtout qu'en plus, on nous dit que seulement 1 kg de l'uranium présent a fissionné.

La quantité de fumée est telle par rapport à la taille de la bombe, qu'il y a clairement création de matière. Vu que les bombes atomiques obéissent encore aux lois de la physique ordinaire, la création de matière n'est pas possible. Donc, il ne s'agit clairement pas d'une bombe atomique.

Par ailleurs, la présence d'une telle quantité de suie est impossible à cause d'un autre élément. La fumée est un imbrulé. Par ailleurs, ce genre d'imbrulé se produit lors d'une réaction chimique d'éléments contenant du carbone. Et c'est une réaction chimique incomplète. Or, ici, il ne s'agit pas d'une réaction chimique, mais d'une réaction atomique obtenue à partir d'uranium. Donc, on ne voit pas pourquoi il y aurait des imbrulés. En plus, cette réaction atomique est censée être quasi parfaite et transformer la quasi intégralité de la matière fissible présente en énergie. Alors que la présence d'une fumée noire épaisse comme celle qu'il y a sur les vidéos montre clairement une réaction chimique de très mauvaise qualité, et une réaction chimique à partir d'une matière contenant beaucoup de carbone.

Surtout qu'il est dit que la température atteint 1 million de degrés au centre de l'explosion. A 1 millions de degrés, il ne doit pas y avoir beaucoup d'imbrulés. Et au sol, avec une bombe qui explose à 600 m, comme celle d'Hiroshima, la température est de 3000/4000 degrés celsius. Donc, là encore, les imbrulés doivent être assez limités.

Donc, déjà à partir de là, il est clair que ce qu'on nous montre sur ces vidéos, ce ne sont pas des explosions atomiques mais des explosions d'un mélange de dynamite et de fuel, probablement du napalm (inventé en 1942). C'est à ça que ça ressemble. C'est pour ça qu'il y a une telle fumée noire. Et la température au centre de l'explosion doit être d'environ 900 C°, comme pour les explosions de fuel (d’où les flammes jaunes-orangées). Pour d'autres vidéos, vu l'espèce de dôme blanc au début de l'explosion, ça doit être des explosions de gaz avec vaporisation de celui-ci sur un grand volume préalablement à l'explosion.

Hé oui, les concepteurs du mensonge ont certainement voulu impressionner le peuple. Donc, un champignon de fumée présenté comme étant aussi énorme, quoi de mieux pour en mettre plein la vue ? Le problème, c'est qu'en même temps, dès qu'on se met à avoir un doute sur l'existence des bombes nucléaires, ce bidonnage apparait gros comme le nez au milieu de la figure.

Une fois établi ça, d'autres éléments s'expliquent facilement.

De très nombreuses explosions ont soi-disant eu lieu en altitude. Le problème, c'est qu'une explosion en altitude a une forme ronde, la forme d'un ballon de foot quoi. C'est le cas des explosions lors des feux d'artifice, ou lorsqu'un missile explose en altitude, ou pour des tirs de DCA, etc... Mais, les explosions auxquelles on assiste sur les vidéos n'ont pas la forme d'une boule, mais la forme d'un champignon.

Bien sur, on pourrait nous dire que la taille de l'explosion était trop importante par rapport à l'altitude où elle explosait, ce qui aurait donné des explosions avec la forme d'un champignon. Mais non. Déjà, on nous dit sur wikipedia que l'explosion d'Hiroshima faisait 400 m de diamètre et qu'elle a explosé à 580m d'altitude. Donc, si ça faisait 400 m de diamètre, à 580 m de hauteur, il y avait largement la place pour une explosion en forme de boule.

Mais en plus, de nombreuses explosions qui ont été faites en altitude avaient une faible puissance et avaient malgré tout la forme d'un champignon. La bombe De Baca, par exemple, tirée le 26 octobre 1958, faisait seulement 2,2 kt et a explosé à partir d'un ballon à 500m de hauteur. C'est le cas aussi de la bombe Santa Fe, de 1,3 kt (500 m aussi, le 30 octobre 1958), ou de la bombe Socorro, de 6 kt (22 octobre 1958, 500m), ou de la bombe Franklin, de 140 tonnes (2 juin 1957, 100m), ou la bombe Moth, de 2 kt (22 février 1955, 100m), ou Telsa, de 7 kt (1er mars 1955, 100m), ou Hornet, de 4 kt (12 mars 1955, 100m), ou encore Bee, de 8 kt (22 mars 1955, 165m).

Bien sur, le fait que l'explosion ait la forme d'une boule fait qu'il n'y a pas non plus de champignon qui se forme après coup.

Il est donc clair que ces explosions ont été en réalité faites au sol. C'est pour ça que ça a la forme d'un champignon. L'explosion a d'abord une forme de dôme, puis le haut du dôme s'élève et donne la forme d'un champignon.

Et c'est logique, puisque vu la quantité d'explosifs nécessaires pour donner une impression de grosse bombe, il était impossible d'obtenir un résultat convaincant avec l'explosion aérienne d'une seule grosse bombe. Il fallait de nombreuses bombes conventionnelles explosant simultanément. Et donc, les explosifs ne pouvaient être disposés qu'au niveau du sol.

Surtout que l'explosion aérienne d'une grosse bombe aurait forcément été filmée de loin. Donc, même sans aucun point de repère permettant d'avoir une idée de l'échelle de distance, ça aurait été difficile de donner une impression d'énorme explosion.

C'est aussi pour ça qu'on a le grand flash au début de l'explosion, durant lequel on ne voit rien. En fait, le rôle de ce flash est de réaliser un fondu au blanc ; ceci afin d'éviter qu'on ne s'aperçoive que l'explosion s'est faite au sol (dans le cas où on nous dit que l'explosion s'est faite en altitude bien sur). Ca permet de ne faire démarrer la vision de l'explosion que quand le champignon a déjà atteint une certaine hauteur. Sinon, on verrait les premières explosions au sol, puis le dôme au niveau du sol montrant clairement qu'il s'agit d'une explosion terrestre.

Et puis, le but de ce fondu au blanc était certainement aussi de masquer le fait qu'il s'agit de l'explosion de plusieurs bombes simultanément (au moins dans les premiers temps, quand les trucages n'étaient pas encore très au point). Même avec une certaine simultanéité, on devait probablement voir aisément qu'il y avait plusieurs bombes (surtout avec les technologies encore assez frustes de l'époque). Avec le fondu au blanc du début, on supprime ce problème.

Et puis, dans la mesure où, pour les explosions supposément faites en altitude, il fallait faire un fondu au blanc pour cacher le fait qu'elles étaient faites au sol, il fallait garder ce fondu au blanc quand les tests étaient faits au sol ou relativement près du sol.

Les concepteurs de ce mensonge se sont certainement dit que si on faisait croire que certaines de ces explosions étaient aériennes, les gens douteraient moins de la version officielle, puisqu'il est effectivement impossible d'obtenir une explosion aussi importante en altitude. Alors que si on leur avait dit qu'elles étaient toutes faites au sol, certains mauvais esprits auraient pu se dire qu'il ne s'agissait que d'une explosion conventionnelle.

Bien sur, les explosions de fuel ne font pas la taille d'une explosion nucléaire. Mais sur les vidéos, on n'a jamais de point de repère permettant de déterminer la taille de l'explosion. Donc, on peut nous dire ce qu'on veut sur la taille de l'explosion, c'est impossible à vérifier.

Cela dit, il devait être tout à fait possible d'obtenir quelque chose d'un peu approchant, en disposant des bombes au napalm sur un cercle de 200 mètres de diamètre (voir plus). Si elles avaient un rayon d'explosion de 100 m, ça faisait au final un champignon de peut-être 200 m de diamètre en son centre. Donc, quelque chose de suffisamment impressionnant de loin pour convaincre un éventuel observateur.

Comme dit plus haut, on peut constater que sur certaines vidéos réalisées plus tard, on a du passer à une technologie de bombe différente. Vu le halo blanc autour de l'explosion, il semble que ce soit une explosion de gaz.

Ca, ce sont les constatations qu'on peut faire sur ces vidéos en général. Ensuite, selon les diverses vidéos, il y a différents bidonnages assez faciles à identifier.


2) Bidonnages plus spécifiques des vidéos

Sur la vidéo de l'explosion de la bombe Grable (opération Upshot-Knothole), tirée par un canon, le 25 mai 1953, sur le site du Nevada (15 kilo tonnes, explosion à 170 m d'altitude), on a des arbres qui ont été plantés pour l'occasion, afin, soi-disant, de déterminer l'impact de la bombe atomique. A priori, ils sont à 400 ou 800 mètres de l'explosion. En effet, les arbres sont touchés par le vent au bout de 12 secondes (à partir d'1mn12 sur la vidéo, jusqu'à 1m24). En supposant que le vent de l'explosion va à 500 km/h, ça veut dire qu'en 12 secondes, il fait 1,6 km. Mais comme la vidéo est prise au ralenti, on peut penser qu'elle est au moins ralentie de 2 fois. Donc, la distance serait de 800m, voir même de 400 m si la bande est ralentie 4 fois.

http://www.youtube.com/watch?v=XcxY04itQGA&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=K_9RBT2sQ78&feature=related
http://www.damninteresting.com/?p=213

Or, alors que par ailleurs, on voit qu'une maison explose littéralement sous le supposé souffle de la bombe (à la 44ème sec et entre 1 mn et 1 mn 10), ces arbres assez fins (voir la vidéo Declassified U.S. Nuclear Test Film #55 à 8mn05, dans le lien suivant) ne cassent pas sous le vent. Ils ne font que plier. Bonjour le truc louche.

Après coup, on en voit certains qui sont cassés. Mais sur le moment, on n'en voit aucun se briser. Alors qu'ils devraient presque tous l'être, vu leur taille, et vu ce qui est arrivé à la maison. Donc, on peut se dire que ceux qu'on voit cassés après coup l'ont été justement après-coup, et ce afin de donner plus de crédibilité à la vidéo. C'est sur que sans aucun arbre cassé, ça n'aurait pas fait crédible du tout.

On notera également que ces arbres ne s'enflamment pas, alors que la chaleur générée par la bombe atomique est sensée faire tout bruler. A Hiroshima, on nous dit que la chaleur au sol était de 3000/4000 C° et que jusqu'à 2 km de l'explosion, tout a été cassé ou a brulé. Et pour la bombe Trinity, on nous dit que le sol a été vitrifié sur un diamètre de 800 mètres. On voit mal comment une bombe peut vitrifier le sol sur 800 m de diamètre, et laisser par ailleurs intacts des arbres. Surtout que ce sont des pins, donc, des arbres qui brulent particulièrement facilement. Or, après coup, on voit que ces arbres ont leurs aiguilles parfaitement intactes sur les branches (voir pour ça Declassified U.S. Nuclear Test Film #55, à 11mn24). D'ailleurs, vu le vent généré, une grosse partie des aiguilles auraient dû voler. Et sur la vidéo Declassified US Nuclear Test #55, on voit bien qu'elles sont toutes là.

http://www.youtube.com/watch?v=wA8z94MXo9M&feature=related

Un autre truc qui ne va pas dans cette vidéo, c'est la hauteur du bas du champignon atomique. Sur la vidéo des arbres, le nuage est très bas. Or, vu l'explosion en question, ça devrait être beaucoup plus haut. Ca devrait cacher complètement les arbres. Et comme les arbres devaient être à environ 400 ou 800 mètres du point d'impact, le nuage aurait eu le temps de monter pas mal. Surtout que sur les vidéos prises de loin des explosions atomiques, le bas du champignon est assez haut. En fait, vu la proximité des arbres du centre de l'explosion, ceux-ci pourraient se trouver carrément dans la colonne du champignon. Ou alors, s'ils sont plutôt à 800 m, ils pourraient se trouver dans l'énorme nuage du bas du champignon. Donc, le nuage devrait être très haut et masquer les arbres. Mais là, ça reste très bas, maximum 5 mètres.

Mais sachant que c'est bidonné, on comprend la raison de la chose. Il fallait bien qu'on voit les arbres pour que la vidéo ait de l'impact. Si on n'avait vu qu'un nuage de poussière ou de fumée, ça aurait été moins impressionnant et convaincant, même si ça aurait été plus réaliste.

On me dira que c'est l'onde de choc qui frappe les arbres et que le nuage n'est pas encore arrivé, donc, que c'est normal que les arbres ne soient pas encore recouverts par le nuage de fumée. Mais non, parce que sur la partie de la vidéo où on voit le début de l'explosion (http://www.youtube.com/watch?v=q7RQJyt-BzM , Nuke lies), on voit que le nuage est formé dès la 3ème ou 4ème seconde. Alors qu'il s'écoule au moins, soit 5, soit 10 secondes (en fonction du niveau de ralenti de la vidéo) sur le morceau de la vidéo où on voit les arbres. Donc par rapport au moment où les arbres sont touchés, et vu la distance où ils sont par rapport au centre de l'explosion, ils devraient être recouverts par le nuage. Et de toute façon, par ailleurs, on voit les arbres dans la fumée alors que l'onde de choc est déjà passée (la fumée revient même en arrière). On le voit aussi sur cette vidéo (à 1mn11) : http://www.youtube.com/watch?v=XcxY04itQGA&feature=related. Donc, il ne pouvait s'agir que de la fumée du champignon atomique.

D'ailleurs, le fait que le nuage revienne en arrière indique qu'il doit s'agir en fait d'une explosion d'explosifs conventionnels ayant explosé pas très loin des arbres. S'il s'agissait bien du nuage atomique, celui-ci aurait continué sa route.

Cela dit, s'il s'était arrêté juste à cet endroit, il y aurait eu une raison de plus pour qu'on ne voit pas les arbres. En effet, le bas du champignon est à sa hauteur maximum à sa limite extérieure.

Le vent qui revient en arrière est d'ailleurs une chose qu'on retrouve à d'autres moments. A la 43ème seconde de cette vidéo (Nuke lies), on voit le vent qui détruit la maison revenir en arrière juste après. A la 50ème seconde, c'est une sorte d'équipement électrique qui voit le vent revenir en arrière juste après l'avoir touché. Idem pour une autre maison, à 1mn. Et bien sur, là aussi, le nuage reste assez bas et assez peu dense pour qu'on continue à voir parfaitement ces éléments.

Autre truc qui ne colle pas, sur une vidéo de l'opération Teapot (à 2mn53, à 3mn09, et à 8mn07 bombe Met), on voit des véhicules renversés. Problème, les pneus n'ont pas fondu.

http://www.youtube.com/watch?v=3q10YnfJhTA&feature=related (operation teapot part 2/3))

Par ailleurs, ces véhicules ne semblent pas recouverts de cendre, ni tout simplement de poussière du désert (même si la base est parfois prise dans le sable). Exemple :


Pas de cendre ou de poussière sur le pneu (qui, au passage, est intact alors que le reste du véhicule est totalement détruit)

D'une façon générale, sur une bonne partie des vidéos montrant des véhicules retournés ou détruits, les pneus ne semblent pas particulièrement endommagés. Ils n'ont pas fondu, comme on l'a vu, mais en plus, ils ne sont pas déchiquetés par le souffle.


Roues non fondues. Et le véhicule est retourné, mais les roues ne sont pas déchiquetées et n'ont pas fondu

En particulier, à 3mn06 de la précédente vidéo, on a un véhicule qui est totalement détruit, mais les pneus, eux sont encore intacts.


Et sur celle-ci, http://www.archive.org/details/a-bomb_blast_effects, on a la même chose (véhicule complètement détruit et pneus intacts) à 6mn26, 6mn31, 6mn52, et 7mn.

Sur une autre vidéo montrant les effets d'une explosion nucléaire sur une maison en bois, on la voit quasiment exploser sous le choc. Donc, la maison devait être relativement près du centre de l'explosion. On nous montre ensuite des images des débris prises après coup. Problème, apparemment aucun débris n'a brulé.

http://www.youtube.com/watch?v=8cLhOge2PcU


Ceci alors que sur une autre vidéo (rare nuclear test footage), on voit à la 40ème seconde une grosse cabane en bois s'enflammer. Alors bien sur, on nous dira que le souffle peut avoir éteint l'incendie débutant. Mais ce n'est pas du tout ce qu'on nous dit pour Hiroshima et Nagasaki. Donc, normalement, le bois aurait du continué à bruler. Et il aurait du aussi le faire pour la maison de l'exemple précédent.

http://www.youtube.com/watch?v=NpbCZ8QRpEg

Sur cette vidéo, on a un mannequin en tissu qui est un peu brulé. Bizarrement, le bas n'est pas brulé, alors qu'il n'y a aucune raison qu'il ait été épargné. Par ailleurs, s'il a été brulé, normalement, il aurait du être aussi pris dans le souffle. Mais il n'a pas l'air particulièrement déchiqueté (il l'est un peu, mais pas beaucoup par rapport à la puissance du souffle de l'explosion).

http://www.archive.org/details/a-bomb_blast_effects


Le haut est brulé, mais pas le bas

Autre problème, lors de l'explosion Baker en 1946 (22 kilo tonnes, explosée à 30 mètres sous l'eau à l'atoll de Bikini), les nuages ne bougent pas, alors que ce sont manifestement des nuages de hauteur moyenne (pas plus de 6000 mètres, et probablement plutôt 1000 m vu le type de nuages), et alors qu'on nous dit que le nuage atomique d'Enola Gay (qui a explosé à 600 m d'altitude, 35 kt) est monté à 10.000 m d'altitude. Donc, le champignon était sans problème à hauteur des nuages, mais les nuages ne bougent pas.

Par ailleurs, un autre problème de la vidéo de cette bombe est justement qu'il y a un nuage de fumée. Déjà, pour des explosions en plein air, c'est totalement anormal. Mais pour des explosions sous l'eau, ça l'est encore plus (première vidéo, à la 52ème seconde, à 1mn11 et à 1mn18). Par contre, c'est ce qui se passe quand on réalise une explosion sous-marine de bombes conventionnelles.

http://www.youtube.com/watch?v=zCoxmru38Xs (baker test)
http://www.youtube.com/watch?v=BEeuzEi9_2c (atomic bomb doesn't exist 2)
http://www.youtube.com/watch?v=zCoxmru38Xs
http://www.youtube.com/watch?v=WysJdXictlg (explosion d'une mine sous-marine)
http://www.youtube.com/watch?v=IbUl046jlo8&feature=related (même chose, mais avec en plus d'autres explosions)

Sur la vidéo de l'explosion d'Ivy Mike (première bombe H, 10,4 Mt, atoll d'Enewetak, 1er novembre 1952, tiré du sol, hauteur du champignon : 17 km en 90 sec, 33 km à 2mn 30), le dôme d'explosion est carrément ridicule (à 1mn41 sur la vidéo donnée en lien). Il est composé de diverses bulles. N'importe quoi. On est en plein psychédélisme.




http://www.youtube.com/watch?v=xEFXfMQ-vzQ


Par ailleurs, vers la fin de la vidéo, les nuages s'emballent. D'un seul coup, il y a comme un vent à décorner les bœufs (en plus pas dans le sens de l'explosion ou même revenant vers l'explosion, c'est un vent de travers). Tout ça alors qu'il ne semblait pas y avoir de vent juste avant. Et puis, juste avant les bulles psychédéliques, il y a seulement deux ou trois nuages qui se battent en duel, et juste après, il y en a plein (qui bougent à toute vitesse).

On note qu'il y a deux types de champignons. Il y a eu en premier le type le plus connu, celui composé d'une fumée dense et pleine de flammes au début de l'explosion. Sur la vidéo de la première bombe H britannique : Round C (8 novembre 1957, explosion à 2.250 m), on a droit à un champignon de couleur blanche composé apparemment de vapeur d'eau. Comme on l'a vu, certains disent que c'est parce que d'ordinaire, les bombes tirées au niveau du sol aspireraient la poussière du sol vers le haut et que comme là, le tir est en altitude, il n'y aurait pas ce phénomène. Donc, en l'absence de poussière, le champignon aurait une couleur blanche. Mais on verra un peu plus loin ce qu'il faut penser de l'histoire de la poussière du sol aspirée : en résumé, ce n'est pas de la poussière, mais bien de la fumée. Donc, même tiré en altitude, il n'y a aucune raison que le look du champignon ne change. Surtout que pour beaucoup d'autres tirs en altitude, le champignon ressemble aux champignons courants (grosse fumée noire) et pas à celui de cette vidéo. Bref, le champignon de Round C est contradictoire avec d'autres tirs. Et puis, il n'y a aucune raison que la vapeur d'eau se condense comme ça, vu que le champignon est extrêmement chaud. Donc, encore une fois, les concepteurs du mensonge ont voulu en faire trop.

Et puis, cette fois, contrairement à la vidéo de l'explosion Baker, on a apparemment pensé à faire disparaitre certains nuages (5 mn 11), mais de façon foireuse. En effet, le ciel a alors l'air plus sombre là où on a effacé le nuage qu'ailleurs. Les techniques de retouche d'image n'étaient apparemment pas encore au point.

Enfin, alors qu'au début, ils sont partis sur un champignon qui n'a que le haut, à la fin (6mn04), on ne sait pas pourquoi, le champignon semble complet (il a l'air d'aller jusque au sol). On ne sait pas ce qui a soudainement pris le réalisateur. Bien sur, comme on l'a déjà vu, le fait qu'il y ait un champignon alors que l'explosion est en altitude n'est pas crédible. Une explosion en altitude n'entraine pas la création d'un champignon, mais d'une boule.

http://www.youtube.com/watch?v=zLFRIiflSgU

Sur la vidéo "French nuclear test compilation", à la 40ème seconde, on voit ce qui semble être là encore un mauvais trucage au niveau des nuages. Ceux-ci sont apparemment effacés au fur et à mesure que le champignon nucléaire avance. Bien sur, on pourrait me répondre que les nuages pourraient réagir comme ça. Mais, le plus probable, c'est qu'ils seraient soufflés comme quand on souffle sur de la fumée de cigarette par exemple. Ils ne s'effaceraient pas progressivement comme ça.



http://www.youtube.com/watch?v=yDtHowdjOKs

Dans de nombreuses vidéos, on voit des soldats se diriger vers le centre de l'explosion juste après celle-ci. Normalement, d'après ce qu'on nous dit des radiations, ils auraient du avoir des violentes nausées, vomissement, maux de tête, etc… ; voir, certains auraient du mourir. Or, on les voit marcher tranquillement, sans qu'ils n'aient l'air de ressentir quoique ce soit.

Par ailleurs, on note que sur plusieurs vidéos où les soldats avancent vers le centre de l'explosion, le film du caméraman n'est pas noirci par les radiations. Autant, pour certaines vidéos post explosion faites par des caméras immobiles, on peut penser que celles-ci sont mises dans des boites les protégeant des radiations, autant là, vu que ce sont des caméras portées par un caméraman, ça ne semble pas possible. Donc, vu le temps d'exposition (une ou deux heures, le temps de marcher vers le centre de l'explosion et en revenir), et vu la quantité de radiations, on peut penser que le film serait noirci. Mais non, il est nickel. Alors, peut-être qu'il faudrait exposer le film pendant plus longtemps pour qu'il soit noirci. C'est à voir. Mais vu la dose absorbée, on peut penser qu'elle devrait être largement suffisante pour noircir un film. Quand Becquerel noircissait un film avec des sels d'uranium en quelques jours, on peut penser que la dose de radiation était largement inférieure à celle reçue pendant 2h près du centre d'une explosion nucléaire.

Une chose qui semble aller dans le sens de la théorie officielle. Sur certaines vidéos, on voit les soldats supposés loin de l'explosion recevoir soudainement comme un léger souffle. Mais il faut savoir que par exemple, pour l'explosion de l'usine AZF, des carreaux ont été cassés jusqu'à 4 km de l'explosion. Ce qui veut dire que l'effet de souffle a du aller encore plus loin. Donc, si l'explosion a été réalisée à l'aide de bombes au napalm, il est parfaitement possible que le souffle ait été ressenti jusqu'à 7 ou 8 km. Bien sur, il pourrait aussi s'agir tout simplement d'acteurs et la vidéo être bidonnée.


- Pour comparer, voici les effets de bombes conventionnelles

Voici ce que fait la plus grosse bombe conventionnelle actuelle. Il serait relativement facile de faire passer cette explosion pour celle d'une bombe atomique (en faisant ça dans un désert, où il n'y a pas d'arbre pour donner une idée de l'échelle).

http://www.youtube.com/watch?v=lppFyLKDRck&feature=related




Voici une autre explosion venant cette fois-ci d'une usine faisant du carburant pour fusées ou missiles. Ca aussi, ça ressemble aux vidéos des explosions atomiques. On nous dit par ailleurs qu'à cause de la violence de l'explosion, un véhicule de 6 tonnes a été envoyé à 3640 pieds, soit 1,2 km de là où il était. Donc, il était parfaitement possible que des véhicules soient envoyés loin lors du bidonnage d'explosions atomiques avec des explosifs conventionnels.

http://www.youtube.com/watch?v=mVr_RENAK_4&feature=related

Sur celle-ci (explosion à l'usine Marshmellow), on peut voir une onde de choc similaire à celle qu'on voit lors de l'explosion d'une bombe nucléaire.

http://www.youtube.com/watch?v=t8HcQ1Va6RY&feature=related




On découvre sur les vidéos suivantes qu'il a existé un projet Sailorhat durant la guerre froide (le 6 février 1965), pour simuler les effets d'une bombe atomique à partir de l'explosion de 500 tonnes de TNT. On voit que les bateaux sont sévèrement endommagés. Et bien sur, le champignon ressemble très fortement à ceux des explosions atomiques, comme par hasard.

http://www.globalsecurity.org/wmd/ops/sailor-hat.htm
http://www.youtube.com/watch?v=IXTwFsO1UvE&feature=related


3) Les cratères créés par les bombes atomiques


- Les cratères des sites américains (site du Nevada surtout et Nouveau Mexique pour Trinity)

Pour renforcer la crédibilité de leur mensonge, les concepteurs du truc se sont dit que s'ils faisaient de gros trous sur les sites ou s'étaient soi-disant faites les explosions, ça finirait de convaincre les gens.

Ainsi, sur le site du Nevada, à 150 km au nord-ouest de Las Vegas, on a des centaines de cratères faisant entre 100 et 400 mètres de diamètre (90 % des cratères font moins de 100 m), avec une profondeur allant de probablement 10 mètres à 50 mètres. Les plus gros font en moyenne 250 mètres de diamètre, avec une profondeur de 50 mètres probablement (le plus gros, appelé cratère Sedan faisant 100 m de profondeur sur 400 de diamètre, certains sites disent 200 m).

Mais en fait, la plupart de ces cratères ont été fait avec des explosions souterraines (selon la version officielle, cf. Wikipedia sur Nevada Test Site) très profondes. Sur 928 tests, 828 étaient des essais souterrains (conduits entre 1951 et 1992).

Seulement, le problème, c'est que les tests en question ont apparemment été faits avec très peu de témoins. Ca n'a rien à voir avec certains tests à l'air libre où il y a parfois eu des milliers de personnes y assistant (enfin, ça, c'est la version officielle). Donc, on pouvait parfaitement faire des cratères avec de la dynamite et des engins de chantier, sans témoin. Il n'y avait alors pas de problème à présenter le cratère après coup au grand public en affirmant que c'était une bombe nucléaire qui l'avait créé.

Or, le fait qu'il y ait des cratères ne suffit pas. Il faut qu'il y ait des gens en grand nombre qui aient constaté de visu qu'il n'y avait pas de cratère avant l'explosion et qu'il y en avait juste après.

Alors, bien sur, il y a beaucoup de cratères. Ca représente du boulot. Mais comme on l'a vu, sur le site du Nevada, la plupart ne font pas plus de 100m de diamètre sur 10 de profondeur. Donc, il ne s'agit de rien de difficile à obtenir avec de la dynamite et des engins de chantier. Sur 40 ans, ce n'était pas difficile d'en faire une telle quantité. Même avec une petite équipe, c'était facile de réaliser une vingtaine de cratères par an.

Surtout qu'il est très possible aussi qu'une partie de ces cratères ait été réalisée uniquement avec des explosions souterraines de dynamite. Durant la première guerre mondiale, il y a eu des cratères de 100 m de diamètre sur 40m de profondeur créés avec quelques tonnes de dynamite (cratère de Lochnagar, 27 tonnes de dynamite). C'était donc très facile à faire. Et il n'était donc pas compliqué de multiplier les cratères.

Alors, c'est vrai que les explosions de la 1ere guerre mondiale soulevaient de la terre haut dans l'atmosphère (pour Lochnagar, ça aurait été jusqu'à 1 km). Ce qui aurait exigé des travaux de déblaiement. Mais peut-être que l'effet prêté aux explosions nucléaires souterraines (création d'une cavité et effondrement du sol aboutissant à un cratère) a pu être obtenu avec des explosifs conventionnel. Il devait suffire alors d'enterrer la dynamite moins profondément qu'on ne le disait pour la soi-disante bombe atomique pour obtenir l'effet voulu. Par exemple, ils devaient faire exploser la dynamite à 70 m au lieu des 300m de profondeur officiels, et c'était bon.

Du coup, il aurait été possible de simuler les effets d'une bombe atomique. Et donc, même s'il y avait eu des témoins honnêtes, ils n'y auraient vu que du feu.

Par ailleurs, il faut noter que ces explosions souterraines n'ont pas envoyé voler de la roche partout. Comme on l'a vu, selon la version officielle, pour ces expériences, les cratères viennent d'un effondrement de terrain. Il y aurait eu une cavité qui se serait créée dans les profondeurs de la roche à cause de l'explosion ; ce qui aurait fait s'effondrer une partie du sol au dessus de l'explosion.

Apparemment, seule la bombe ayant créé le cratère Sedan aurait entrainé une éjection de roche et de terre dans l'atmosphère (bombe de 100 kt, trou de 400 m de diamètre et de 100 m de profondeur).

Ca a son importance parce que, du coup, il n'y avait plus à copier un élément des cratères soi-disant réalisés avec des bombes atomiques : la vitrification du fond des cratères à cause de la chaleur des explosions. Ca aurait été emmerdant à faire. Là ce problème était supprimé.

C'est vrai que dans le cratère Sedan, le fond est soi-disant vitrifié. Mais on peut penser qu'il est possible qu'ils aient versé dans le fond du trou quelque chose comme de la thermite, qui permet de créer une énorme chaleur. Ca ne représente rien de compliqué de faire ça sur un seul trou. S'ils avaient du faire ça pour tous les cratères, ils se seraient bien emmerdés. Mais, là, pour un seul trou, c'était faisable.

Cela dit, on ne constate aucune vitrification sur les parois du cratère Sedan. Vitrification qui aurait pourtant dû survenir, au moins sur la moitié basse, vu la chaleur au centre de l'explosion. En effet, pour la première explosion atomique de l'histoire (Trinity, 18 kt, explosion pratiquement au sol), on nous dit que le sol a été vitrifié sur un cercle de 800 mètres de diamètre. Donc, on ne voit pas pourquoi, si ce n'est tout le cratère, au moins la moitié de celui-ci ne serait pas vitrifié. D'autant plus que là, la bombe était 5 fois plus puissante. Et en plus, pendant quelques secondes, la chaleur n'avait nulle part ou s'évacuer, vu qu'il y avait encore plein de terre au dessus des parois du trou. Donc, les parois du trou avaient toutes les raisons d'être vitrifiées.

On pourrait nous dire qu'ils ont enlevé la terre vitrifiée. Mais a priori non, puisqu'on nous dit que le fond, lui, est resté vitrifié. Le fait de dire qu'il y a de la trinitite (le nom de la terre vitrifiée lors d'une explosion atomique) au fond du trou se retourne contre eux, puisqu'alors, ils ne peuvent pas sortir l'argument selon lequel ils l'auraient enlevée et enterrée ailleurs. Et donc, se pose le problème des parois du cratère qui ne sont pas vitrifiées.

Alors, on pourrait nous dire que l'onde choc à éjecté les parois vitrifiées. Mais dans ce cas, ça aurait du réduire en poudre le fond vitrifié du cratère.


- L'absence de cratères liés aux explosions à l'air libre sur les sites Américains

On a vu les cratères faits par des explosions souterraines. Reste ceux faits lors des explosions à l'air libre. Eh bien, comme par hasard, quand on analyse les données, on s'aperçoit qu'il n'y a quasiment pas eu de cratères de créés lors d'explosions à l'air libre sur les sites situés en Amérique.

Il n'y a apparemment que 2 cratères liés à des explosions à l'air libre.

Celui de Trinity (20 Kt, explosée à 30m du sol), réalisé au Nouveau-Mexique, faisant 330m de diamètre pour 3m de profondeur. Ce qui laisse à penser que même en étant sur place juste après l'explosion, il devait être difficile de voir le cratère, avec une si faible déclivité. D'ailleurs, les témoins parlent d'une légère dépression plutôt que d'un cratère. Par ailleurs, on ne voit pas grand-chose sur la photo le montrant. Et en plus, il a été rebouché après. Donc, maintenant, il n'y a plus aucune trace.

Et il y a aussi le test Sugar, de l'opération Jangle (19 novembre 1951, 1,2 kt) qui explose au niveau du sol et qui fait un cratère de 30m de diamètre sur 7m de profondeur.

Mais, pour les autres bombes, il n'y a officiellement pas de cratère.

La raison qui serait probablement invoquée est qu'il n'y a quasiment pas eu d'explosion au niveau du sol sur le site du Nevada. Pratiquement toutes les explosions ont été réalisées sur des tours ayant une hauteur minimum de 50 m et une hauteur maximum de 250 m. Par ailleurs, de nombreuses explosions étaient de très faible puissance : 2 kt, parfois même 0,5 kt. Et il y avait aussi beaucoup d'explosions de relativement faible puissance : entre 7 kt et 10 kt.

Or, au vu des données, il semble qu'une explosion de moins de 40/50 kt réalisée à plus de 65 m ne fasse pas de cratère. C'est ce qui fait qu'il n'y a eu aucun cratère de créé lors des explosions à l'air libre sur le site du Nevada. Enfin, c'est l'explication qui serait probablement donnée.

Mais bien sur, c'est très louche que des bombes aussi puissantes ne fassent pas de cratère, même en explosant à 100 ou 200 m de hauteur, ou que des bombes de 20 kt explosant au sol fassent des cratères de seulement 100m et peu profonds. Alors que de simples explosions de produits conventionnels font des cratères relativement profonds. Exemple :

"24 mai 2004, à Mihailesti, Roumanie. Accident routier impliquant un camion transportant 20 tonnes de nitrate d'ammonium, en sacs de 50 kg, qui s'est renversé vers 4h55 et a pris feu. Au bout d'une heure, une violente explosion provoque la mort de 18 personnes et en blesse grièvement une dizaine. L'explosion a creusé un cratère d'environ 15 mètres de diamètre et 10 mètres de profondeur"

Là, on n'a pas 20 kt,. On a mille fois moins. Mais on a un cratère de 15m sur 10m. Alors que des bombes 50, 500 ou milles fois plus puissantes, explosées elles aussi à hauteur du sol ou juste à 30 m, font des cratères d'une profondeur identique ou moins importante (bombe Cactus, ou Trinity, ou Sugar).

"Explosion de BASF Oppau, en 1921, 565 morts et 2000 blessés. Formation d'un cratère de 100 m de diamètre et 19 m de profondeur. L'explosion a eu lieu dans une unité de fabrication de produits à base de nitrate d'ammonium."

D'accord, dans cette usine, il devait y avoir pas mal de matière explosive, mais probablement pas l'équivalent de 20 kt. Et pourtant, le cratère fait 19m de profondeur. Alors que Trinity fait seulement 3m de profondeur et Cactus (18 kt, explosion au niveau du sol), 12m.

Et c'est bien pratique que les bombes n'aient pas fait de cratère, et qu'on dise que c'est normal qu'elles n'en aient pas fait. Parce que, sinon, avec les expériences faites avec de nombreux soldats, il faudrait expliquer l'absence de cratère. Et là, ce serait gênant. Donc, il fallait qu'on dise que les bombes explosant en hauteur ne font pas de cratère. Sinon, les soldats auraient témoigné de leur absence. Et la supercherie serait apparue en grand jour. Tandis que là, pas de problème. Il n'y avait pas de cratère à faire avant le test, ou d'interdiction de trop s'approcher du point zéro pour les soldats.

Petit aparté : il est possible qu'il y ait effectivement eu des milliers de témoins lors des explosions. Il suffisait d'avoir une série de bombes au napalm explosant en même temps. L'explosion s'étalant sur 400 ou 500 m. Ensuite, comme les soldats étaient loin (dans les 8 km), il leur était difficile d'estimer exactement la largeur du champignon atomique. Donc, on pouvait leur dire qu'elle était un peu plus large qu'elle ne l'était réellement. Et après, le temps qu'ils arrivent, le champignon était beaucoup trop haut dans le ciel pour qu'ils puissent déterminer sa taille. Et on peut même penser que le champignon avait carrément disparu. Donc, il était possible de faire passer des vessies pour des lanternes à des milliers de personnes. Et bien sur, comme au moment de l'explosion, on leur disait de ne pas regarder sous peine de devenir aveugle, personne ne voyait qu'il s'agissait de plusieurs explosions simultanées et d'explosions faites au sol.


- Les cratères des sites des iles du pacifique

Il y a bien les quelques cratères sur certains atolls des iles Marshall réalisés lors de tests à l'air libre. Les 3 plus grands sont ceux de Castle Bravo, Ivy Mike, et Teva.

Le problème, déjà, c'est qu'il y a des incohérences concernant les autres conséquences de ces explosions.

Sur les photos de l'atoll de Bikini, juste après l'explosion de la bombe Castle Bravo (15 Mt, explosion à 7 m du sol, 1er mars 1954, cratère de 2 km de diamètre et de 70 mètres de profondeur, boule de feu de 11 km de diamètre), on nous montre un camp militaire dévasté. On suppose que c'était sur l'atoll de Bikini, vu que l'atoll le plus proche, Ailinginae, est à environ 125 km. Donc, le souffle n'était certainement pas arrivé jusqu'à Ailinginae.

http://www.youtube.com/watch?v=fd1IFjBNNVo




Le cratère soi-disant créé par la bombe Castle Bravo, en haut à gauche de l'atoll (centre du rond jaune). Le rond jaune matérialise la largeur du champignon atomique (11 km de diamètre).

En fait, sur la vidéo, on ne sait pas trop où est exactement l'endroit dévasté qu'on nous montre sur l'atoll de Bikini (à 3mn40). Est-ce que c'est à Bikini, ou à Enyu (situés tout à l'est de l'atoll), qui sont à environ 30 km du centre de l'explosion, ou est-ce que c'est sur une des îles situées plus près ? Mystère.

Mais, il y a plusieurs problèmes. Vers 3mn52, on nous montre un bout de forêt. Mais on voit juste un ou deux arbres de tombés. A 3mn54, on voit un autre endroit où il y a de la forêt. Seulement, il n'y a qu'un arbre qui est tombé, alors que d'autres plus fins sont restés debout. Donc, ça ne correspond pas à l'effet qu'aurait du provoquer le souffle d'une bombe nucléaire, qui aurait dû faire tout tomber, et dans le même sens.

Et on n'a pas de vision aérienne nous montrant sur une large zone que les arbres seraient tombés dans le même sens. Donc, impossible de se faire une idée de l'ampleur des dégâts. Et impossible de savoir si on a de nombreux arbres qui seraient tombés dans le même sens. Ca laisse à penser que les producteurs du film ne voulaient pas qu'on ait une vue aérienne, parce qu'il n'y avait tout simplement rien à montrer. Ils ont dû préférer couper quelques arbres et montrer un tout petit bout de forêt, plutôt que de s'emmerder à déraciner des centaines d'arbres sur toute une île.

Et puis, sur les images des destructions du camp militaire, certains trucs ne collent pas. Il y a des éléments en bois assez fins qui ne sont pas cassés (3mn44). Alors qu'on nous montre par ailleurs des bâtiments enfoncés par le souffle. A 3mn07, on voit des pylônes non tombés, alors qu'il y a des destructions un peu partout sur le camp. Le chaos du camp ne semble pas naturel, comme si on avait posé les poutres en bois. On ne voit pas beaucoup de poutres de cassées. C'est comme si on les avait déposées là en vrac histoire de donner une impression de chaos.

De même, il n'y a pas de cendre de déposée un peu partout sur les bâtiments ou la plage, alors que le vent soufflait vers le reste de l'atoll ce jour là (vers l'est) et que le champignon était sensé faire une hauteur de plus de 60 km (le point de l'ile le plus éloigné de l'explosion était à 35 km à l'est). Surtout qu'on nous dit par ailleurs que les pêcheurs japonais du bateau le "Lucky Dragon n° 5" en avaient été recouverts et que la cendre leur était tombé dessus pendant des heures.

Et comme par hasard, on ne nous montre pas les destructions sur les iles plus proches du centre de l'explosion.

En effet, vu le cratère créé (2 km de diamètre et 70 mètres de profondeur), il aurait du y avoir des dizaines de rochers gros ou petits ayant atterri sur les îles proches de l'explosion. Il aurait été spectaculaire de nous les montrer. Mais non, ils ne les montrent pas. Il y aurait du y avoir aussi un énorme bouleversement du sol sur les îles à quelques kilomètres de l'explosion (tous les arbres arrachés ou brulés, tout le sable envolé). Mais là encore, alors que ça aurait été spectaculaire, on ne nous les montre pas. La seule chose qu'on nous montre, c'est le cratère.

En particulier, on ne montre pas l'île qui est juste à coté de l'explosion. Or, là aussi, ça aurait été spectaculaire. Vu qu'on nous dit que la boule de feu faisait 11 km de diamètre, et qu'on nous dit qu'une bombe atomique fait 1 millions de degrés en son centre et 4000 degrés à sa périphérie, la surface de l'île aurait du être vitrifiée. Surtout que pour la bombe Trinity, bien moins puissante, on nous dit qu'il y a eu vitrification du sol sur un cercle de 800 mètres de diamètre (très net 400m et plus diffus sur les 400 autres mètres). Et à défaut d'être vitrifiée, elle aurait du être totalement dévastée.

Si on ne nous la montre pas, c'est tout simplement parce qu'il n'y a jamais eu d'explosion de bombe atomique à cet endroit et que l'île à coté était parfaitement intacte.

Une chose est sûre en tout cas, les images satellites montrées par Google Earth, donc des images actuelles, montrent une magnifique végétation à cet endroit. Pas de vitrification, pas de dévastation, pas de roche nue. Alors, peut-être que l'armée à remis du sable et des arbres. Mais en tout cas, il n'y a aucune preuve qu'il se soit passé quoi que ce soit à cet endroit.

Et puis le trou est un peu trop bien fait (même chose pour Ivy Mike). Ca manque de coté chaotique. On aurait imaginé que les bords du trou auraient été assez bouleversés. On pourrait penser que l'explosion aurait carrément poussé les parois du trou et qu'une partie des bords du trou serait au dessus de l'eau. Par exemple, pour la bombe Cactus, il y a des bords surélevés autour du cratère. Mais là, non, on n'a rien de tout ça (et sur des images prises juste après l'explosion. Donc, on ne peut pas défendre l'idée que c'est parce que l'armée aurait enlevé la terre radioactive sur les bords du cratère). Le trou fait donc plus ouvrage d'art qu'autre chose.

Par ailleurs, le morceau d'atoll qu'on nous montre au début de la vidéo de l'explosion Castle Bravo n'est apparemment pas le bon. Il y a une île au nord du lieu de l'explosion (enfin, je dis nord par rapport à l'angle de prise de vue de la vidéo ; en fait, c'est à l'est). Et sur la vidéo, elle n'y est pas. Et ce n'est pas non plus l'atoll où a eu lieu Ivy Mike, puisque, là aussi, il y a une île avec des arbres au nord de l'explosion. Peut-être que le trou était déjà creusé et qu'ils ne voulaient pas le montrer, ou quelque chose comme ça.

http://www.youtube.com/watch?v=HJoyOl7_QBg

Donc, il est clair, vu les différentes incohérences, que l'explosion nucléaire de Castle Bravo n'a jamais eu lieu.

Par ailleurs, concernant le test Ivy Mike (1er novembre 1952, 10,4 Mt, atoll d'Enewetak, explosion au niveau du sol), la photo de l'île située au bord du cratère (1,9 km de diamètre et 50m de profondeur) après l'explosion ne correspond pas à ce qu'on voit à la fin de la vidéo suivante (à 4mn56). Sur la vidéo, l'île semble épouser parfaitement le cercle du cratère. Sur la photo, elle mord allégrement sur le cratère.




http://www.youtube.com/watch?v=GmlysT9e2Ls


Capture tirée de la vidéo. Le cratère est en haut à gauche. L'île épouse parfaitement le cercle

Et puis, alors que sur la vidéo, on voit les 3 îles sans plus aucun arbre, on ne parle pas de vitrification. Et il n'y a pas l'air d'y en avoir sur la vidéo prise de l'hélicoptère (on voit du sable). Et on ne constate pas la présence d'énormes rochers éjectés par l'explosion. Alors qu'il devrait y avoir.

Et enfin, dans un cas comme dans l'autre, il y a un champignon nucléaire avec une fumée très dense. Et on a vu qu'une telle chose est impossible.

On notera que, comme pour les cratères du Nevada, il n'y a quasiment pas de témoins de la création de ceux des îles du Pacifique. Quand les bombes ne sont pas supposées créer des cratères, il y a des milliers de témoins, quand elles en créent, il n'y en a quasiment pas. Je ne parle bien sur pas des éventuels témoins des explosions atomiques dans les îles du pacifique, je parle de ceux étant allé voir ce qui se passait au point zéro juste après l'explosion. Mais bon, même pour les explosions en elles-mêmes, il n'y avait probablement pas grand monde.

Alors, il est vrai que deux de ces cratères sont immenses. Donc, même s'ils avaient été faits après coup, ça représente un gros boulot.

Mais, déjà, on n'a pas tant de preuves que ça de leur existence. Il n'y a apparemment aucune photo de ces cratères prises par des particuliers (le site est accessible depuis plus de 20 ans). Les photos satellites de Google Earth ne veulent évidemment rien dire, puisque Google est une société américaine qui peut donc très bien avoir modifié les photos en fonction des désidératas de la défense nationale.

Mais supposons que ces cratères (Ivy Mike et Castle Bravo) existent bien, on peut supposer que leur création a été obtenue de la façon suivante. On a étalé le creusement des cratères sur plusieurs années.

L'armée les aurait donc faits en plusieurs coups. En effet, ils ont fait plusieurs tests dans les cratères en question. Exemple, le test Apache de l'opération Redwing, a été fait dans le cratère réalisé par la bombe Ivy Mike. Et les tests Cherokee et Zuni ont du être faits sur les îles où ont été faits le test Castle Bravo. Donc, ils pouvaient détruire une bonne partie de la roche avec quelques dizaines de milliers de tonnes de dynamite une première fois ; organiser le déblayage sous prétexte de ne pas laisser de roche radioactive dans le lagon ; puis détruire une autre partie de la roche avec quelques dizaines de kilo-tonnes de dynamite une nouvelle fois ; et à nouveau faire déblayer les roches par l'armée. Et ainsi de suite. Au final, ça faisait deux beaux trous de 2 km sur 50/60 m. Comme la mer est juste à coté, il n'y avait pas de problème pour se débarrasser de la roche pulvérisée.

A part ces trois grands cratères, il y en a trois ou quatre autres sur les atolls de Bikini et d'Enewetak, mais de beaucoup plus petite taille (dans les 100m). Ca vient du fait que la plupart des autres bombes ont été tirées à partir de barges, là où le lagon avait pas mal de profondeur. Donc, ça n'a pas fait de cratère. Exemple, la bombe Flathead (365 kt, 11 juin 1956, atoll de Bikini, Opération Redwing), tirée à près de 2km de l'île Yurochi. Ou la bombe Huron (225 kt). Ou encore, la bombe Dakota (Opération Redwing, 1 Mt), qu'on a fait exploser au même endroit que la bombe Flathead. Du coup, ça a permis d'éviter de s'emmerder à faire plein de cratères.

Donc, il n'y a en tout et pour tout que 4 grands cratères : 1 sur le site du Nevada, et 3 sur les îles Marshall. Donc, autant, si on avait eu des tonnes de cratères de ces tailles là, on aurait pu se dire qu'ils avaient vraiment bien fait les choses. Mais là, avec seulement 4 grands cratères, ça n'a rien d'extraordinaire. Surtout qu'il n'y en a que 2 de vraiment très grands et profonds.

Au passage, pour la bombe cactus, pour une fois, on nous parle des "lèvres du cratère", c'est-à-dire la terre accumulée sur les cotés du cratère, qui fait 3m. Donc, normalement, il devrait y avoir de la terre accumulée sur les cotés des cratères. Mais pour les trous faits par les plus grosses bombes (Ivy Mike, Castle Bravo…), on ne voit pas de terre accumulée.

On nous dit pour Cactus que ça a servi de fosse pour enterrer 110.000 yards cubiques (1 yard=0,91 mètre) de terre radioactive venant des autres expériences atomiques dans la région. On l'a ensuite celé avec un dôme de béton (c'est devenu le Runit dôme). Vu la taille des cratères créés par les bombes H, et l'étendue des retombées radioactives, ça semble étonnant qu'un petit cratère de 120m sur 12m, ait pu tout contenir.


- Contradiction entre la présence de cratères dans le pacifique suite à des explosions aériennes et l'absence de cratères lors des tests situés au Nevada

Il y a par ailleurs quelques contradictions en ce qui concerne les cratères créés par les bombes atomiques.

Déjà, il y a des cratères dont la largeur et/ou la profondeur diffèrent alors que les bombes avaient des puissances identiques. Par exemple, on nous dit que la bombe Cactus (5 mai 1958), explosée au niveau du sol sur l'île Runit, dans l'atoll Enewetak, qui faisait 18 kt, a fait un cratère de seulement 120m sur 12m. Alors que Trinity, 20 kt, tirée à 30m du sol, en a fait un de 330m sur 3m.

Inversement, il y a des cratères de diamètre identique alors que les bombes sont de puissances différentes. La bombe Dog, de 81kt, tirée à 100m du sol, fait un cratère de seulement 120m sur 10 m (estimation à partir de la quantité de roche déplacée : 250.000 tonnes), comme la bombe Cactus qui fait seulement 18 kt (explosée au niveau du sol).

Il y a aussi des cratères plus grands alors que la bombe est de plus faible puissance. Ainsi, la bombe Seminole, explosée au niveau du sol, faisant seulement 13,7 kt, fait un cratère de 200m de large sur 10 de profondeur.

On aussi des cratères qui sont plus larges avec une bombe plus puissante, mais moins profonds. Par exemple, la bombe Mohawk, de 360 kt, explosée à 100m du sol (sur l'île Ruby, atoll Enewetak), fait un cratère de 430m de diamètres, pour seulement 2,7m de profondeur. Alors que la bombe Dog, beaucoup moins puissante (81 kt) et ayant explosé à la même hauteur, fait un cratère de 10m de profondeur. La bombe George (225 kt, atoll Enewetak, île Ruby, opération Greenhouse, 8 mai 1951), explosée à une altitude moins élevée (65m du sol), fait un cratère de 400m de diamètre mais pour seulement 3m de profondeur.

Donc, si la bombe Trinity tirée à 30m du sol fait un cratère de 330m sur 3m, on ne devrait pas avoir la bombe Cactus qui devrait faire 120mx12m, mais un cratère d'environ 330m. D'autant plus qu'elle était plus près du sol que Trinity. Ou alors, c'est la bombe Trinity qui aurait du faire seulement 120m. Et la bombe Seminole n'aurait pas du faire un cratère de 200m de large, mais quelque chose de plus petit, moins de 120m de large. Peut-être 80m.

Par ailleurs, pour Trinity, ça fait un cratère jusqu'à 165m de distance de la bombe. Donc, si ça fait un cratère à 165m de distance, on ne voit pas pourquoi des bombes de même puissance ou plus puissantes explosant à 100m de haut, ne feraient pas des cratères elles aussi.

Par exemple, la bombe la plus puissante que j'ai trouvée, et ayant explosé le plus bas sans faire de cratère, c'est l'explosion Item. Elle fait 45 kt, atoll Enewetak, île Enjebi, opération Greenhouse, 24 mai 1951. Elle a été faite à 65m du sol. Vu sa puissance, et la hauteur de l'explosion, elle aurait du faire un cratère. Mais non.

Et puis, le champignon de Trinity faisait 300m de large. Donc, ça veut dire que le cratère fait la largeur du champignon. Dès lors, on ne voit pas pourquoi les cratères de Castle Bravo ou de Ivy Mike ne feraient pas eux aussi la largeur du champignon. Donc, vu qu'on dit que leur champignon faisait dans les 11km de largeur, le cratère aurait du faire 11km de diamètre, lui aussi.


4) Trinitite présente seulement sur le site de la bombe Trinity

Pour convaincre les gens de l'existence des bombes atomiques, on met en avant la création de trinitite (vitrification du sol ayant une couleur verte, sur environ 2 cm d'épaisseur) lors de l'explosion de la bombe Trinity.

Voici une photo prise par quelqu'un étant allé visiter le site où s'est déroulé le test. On voit clairement des petits morceaux verts.




Seulement, déjà, sur la photo du soi-disant cratère après l'explosion, on ne voit pas la vitrification. Et bien sur, la photo est en noir et blanc, comme ça, on ne peut pas savoir si le sol est de couleur verte ou pas.




Mais surtout, on ne nous parle jamais de trinitite pour les autres explosions à l'air libre. Alors qu'il y aurait évidemment dû y en avoir pour des bombes pourtant n'ayant pas été tirées de très haut et plus puissantes que Trinity. Sur les films montrant des résultats d'explosion, ou des militaires se baladant vers le centre d'une explosion, on ne voit pas, et on ne nous parle pas de trinitite.

Par exemple, pour le test Cactus, déjà évoqué, il y a des gens qui ont fait récemment des photographies sur l'ile où à été faite l'expérience : l'ile Runit. Or, alors qu'on a pu voir qu'il reste encore des morceaux de trinitite un peu partout sur l'emplacement du test de Trinity, on ne constate la présence d'aucun morceau de trinitite sur l'ile Runit. Les militaires ont du mieux nettoyer la plage de Runit que le lieu du test de Trinity.



Plage de l'ile de Runit : pas de trace de trinitite

Les gens à l'origine du bidonnage ont du vouloir impressionner le peuple lors de la première explosion. Le coup de la trinitite, c'était pas mal pour ça. Seulement, après, ils ont du rapidement se dire que c'était très chiant à faire pour toutes les autres explosions. Du coup, ils ont décidé d'enterrer cette histoire de trinitite.

Au passage, ce n'est pas difficile de faire de la trinitite. Il suffit d'utiliser un chalumeau. C'est ce qui fait qu'il y a plein de "fausse" trinitite en vente.

Pour le test Tsar Bomba, la bombe la plus puissante jamais explosée, on nous dit que la bombe a transformé une partie du sol en cendre. Cette fois-ci, pas de vitrification du sol comme pour certaines bombes américaines. Les effets, quand il y en a, changent selon la nationalité de la bombe.